Comment visiter la Saône-et-Loire sans voiture : 3 jours entre patrimoine, vélo et gastronomie entre Le Creusot et Paray-le-Monial
Peut-on vraiment visiter la Saône-et-Loire sans voiture ?
C’est le défi que se sont lancé les offices de tourisme Creusot-Montceau et de Paray-le-Monial en imaginant un séjour de trois jours accessible uniquement en transports en commun et à vélo.
L’idée est simple : arriver à la gare TGV Le Creusot-Montceau-Montchanin, située à seulement 45 minutes de Lyon et 1h20 de Paris, puis découvrir le territoire en utilisant les transports en commun et un vélo à assistance électrique.
Si vous avez votre propre vélo, vous pouvez bien sûr l’emporter avec vous. Sinon, il est possible d’en louer un sur place, mais je vous conseille de prendre contact avec l’office de tourisme avant votre séjour afin d’organiser cela en amont.
Invitées à tester ce nouveau séjour, nous sommes parties pendant trois jours à la découverte du sud de la Bourgogne. Et cette fois-ci, ce n’est pas Xavier qui m’accompagnait, mais mon amie Marie. Une escapade entre copines placée sous le signe du patrimoine, des balades à vélo, des bonnes adresses gourmandes et de quelques belles surprises.
Je préfère être honnête : tout n’a pas été aussi simple que le mot « slow tourisme » pourrait le laisser penser. Il a fallu surveiller les horaires de bus, respecter ceux des visites et parcourir plusieurs dizaines de kilomètres à vélo. Mais est-ce que cela valait le coup ? Clairement oui.
Jour 1 : du Creusot à Montceau-les-Mines, plongée dans l’histoire industrielle
Après notre arrivée à la gare TGV du Creusot, nous rejoignons le centre-ville en bus. Même si l’on arrive bien à la gare TGV, c’est la gare du Creusot Centre qui a attiré mon attention. Je l’ai trouvée beaucoup plus jolie avec son architecture ancienne et son charme un peu rétro. C’est d’ailleurs là que j’ai réalisé mes premières photos du séjour.
Notre découverte commence au Château de la Verrerie, l’un des sites emblématiques du Creusot. Ancienne manufacture royale de cristal devenue résidence de la famille Schneider, le lieu permet de mieux comprendre l’histoire industrielle de la ville et le rôle joué par cette famille dans le développement du territoire.
La visite nous fait découvrir plusieurs espaces du château. Certaines salles consacrées aux collections de la famille Schneider ne peuvent malheureusement pas être photographiées, ce qui est toujours un peu frustrant lorsqu’on tient un blog voyage. Malgré tout, la visite reste très intéressante et permet de mieux comprendre l’histoire du lieu.
Parmi les objets qui m’ont le plus marquée, il y a la célèbre pendule de cristal. Véritable démonstration du savoir-faire des anciennes cristalleries du Creusot, elle attire immédiatement le regard.
Nous poursuivons ensuite avec le Musée de l’Homme et de l’Industrie, installé dans le château. J’y ai particulièrement apprécié la grande maquette de l’usine miniature, qui permet de mieux comprendre l’organisation interne des forges et le fonctionnement de l’activité industrielle à l’époque. C’est typiquement le genre d’installation qui aide à visualiser concrètement ce que l’on découvre pendant la visite.
Nous continuons ensuite avec le Pavillon de l’Industrie. Munies d’une tablette et d’un audioguide, nous découvrons l’histoire industrielle du territoire de manière plus interactive. Cette visite complète parfaitement celle du musée.
Avant de quitter le site, nous terminons par le Petit Théâtre. C’est probablement l’une des découvertes les plus surprenantes de la journée. Depuis la cour du château, on aperçoit deux immenses cônes qui servaient autrefois aux fours de la cristallerie. L’un d’eux a été transformé par la famille Schneider en un véritable théâtre à l’italienne destiné à recevoir ses invités. De l’extérieur, impossible d’imaginer ce qui se cache à l’intérieur.
Après cette matinée de visite, nous rejoignons à pied le restaurant L’Entracte situé à seulement quelques minutes du château.
Nous nous sommes régalées du début à la fin. L’accueil était très agréable, les plats étaient excellents et c’est une adresse que je recommande sans hésiter si vous passez au Creusot.
L’Entracte
📍 Espace François Mitterrand, 71200 Le Creusot
☎️ 03 85 58 70 43
L’après-midi, nous utilisons notre carte du réseau monRéZO pour rejoindre Blanzy en bus.
Direction le Musée de la Mine de Blanzy, qui permet de découvrir une autre facette de l’histoire industrielle de la Saône-et-Loire. Après avoir découvert l’univers des Schneider le matin, nous plongeons cette fois dans celui des mineurs et de l’exploitation du charbon. La visite guidée est particulièrement intéressante et complète parfaitement ce que nous avions appris au Creusot.
En fin d’après-midi, nous reprenons le bus pour rejoindre Montceau-les-Mines, située à une dizaine de minutes seulement de Blanzy.
Musée de la Mine
📍 34 rue du Bois-Clair 71450 BLANZY
☎️ 03 85 68 22 85
Pour la nuit, nous posons nos valises au gîte de la P’tite Fabrique.
Nous y sommes accueillies par Virginie qui nous fait rapidement sentir comme à la maison. Le gîte peut accueillir jusqu’à cinq personnes et dispose de deux chambres, d’un salon et d’une cuisine.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance des lieux. La décoration mélange meubles anciens, objets chinés et petites touches rétro. Certains trouveront cela un peu kitsch, mais personnellement j’ai trouvé que cela donnait énormément de charme à l’ensemble.
Virginie est également très attachée aux produits locaux et aux démarches respectueuses de l’environnement. Pour le lendemain matin, elle nous avait préparé de quoi prendre un bon petit-déjeuner avec notamment du jus de raisin local.
Après une journée de visites, c’était exactement le type d’hébergement dont nous avions besoin.
Gîte de la P’tite Fabrique
📍 25 rue des Prés, 71300 Montceau-les-Mines
☎️ 06 52 68 42 21
https://www.laptitefabrique-montceaulesmines.fr/bnb/bnb-1-1
Le programme prévoyait initialement un dîner au restaurant gastronomique Le France, chez Jérôme Brochot. Malheureusement, nous n’avons pas eu l’occasion de le découvrir.
Nous avons finalement dîné au Nota Bene. Je préfère être honnête : c’est probablement le seul moment du séjour qui m’a un peu déçue. Rien de mauvais dans l’assiette, mais rien de particulièrement mémorable non plus. Les plats étaient assez classiques et surtout le service nous a semblé particulièrement long. Après une journée déjà bien remplie, attendre de longues minutes pour une simple carafe d’eau puis encore davantage pour les boissons et les plats nous a paru interminable.
À l’inverse, Virginie nous a recommandé une autre adresse qui semble faire l’unanimité dans le secteur : Le Plessis, situé à proximité du lac du même nom. Nous n’avons pas eu l’occasion de la tester puisque nous n’avions pas encore les vélos, mais cela pourra peut-être vous donner une idée pour votre séjour.
Jour 2 : 50 km à vélo jusqu’à Paray-le-Monial
Après une bonne nuit au gîte de la P’tite Fabrique et le petit-déjeuner préparé par Virginie, nous rejoignons l’office de tourisme de Montceau-les-Mines pour récupérer nos vélos à assistance électrique.
Office de Tourisme de Montceau-les-Mines
📍 Capitainerie – Quai Général de Gaulle, 71300 Montceau-les-Mines
☎️ 03 85 69 00 00
C’est ici que débute la plus grosse étape du séjour avec près de 50 km à parcourir jusqu’à Paray-le-Monial.
Pour suivre l’itinéraire, j’avais chargé la trace GPX sur mon téléphone. C’est généralement ce que je préfère lorsque je voyage à vélo, même si le parcours est plutôt bien balisé et que nous avons régulièrement croisé des panneaux indiquant la direction de Paray-le-Monial.
Avant de partir, je pensais que nous allions passer une grande partie de la journée au bord du canal du Centre. Finalement, ce n’est pas vraiment le cas puisque la majorité du parcours emprunte de petites routes de campagne très peu fréquentées. Et honnêtement, ce n’était pas plus mal.
Nous avons traversé plusieurs villages, aperçu quelques jolies églises et roulé pendant des kilomètres dans un environnement particulièrement calme. Nous avons croisé très peu de voitures et avec le beau temps que nous avions ce jour-là, les conditions étaient vraiment idéales.
Je me souviens d’ailleurs qu’avec Marie, nous nous sommes fait plusieurs fois la même réflexion au cours de la matinée : qu’est-ce qu’on était bien sur nos vélos.
Ce n’est qu’à une quinzaine de kilomètres environ de Paray-le-Monial que nous avons finalement rejoint le canal. Nous l’avons ensuite suivi jusqu’à l’arrivée. Même si je m’attendais à le voir davantage pendant le séjour, j’ai finalement bien aimé ce mélange entre petites routes de campagne et portions au bord de l’eau.
En arrivant à Paray-le-Monial, nous avons eu une très belle surprise. Alors que nous suivions le GPS pour rejoindre notre restaurant, nous sommes arrivées face à la basilique du Sacré-Cœur. Je ne m’attendais pas du tout à découvrir un monument aussi impressionnant. On l’aperçoit déjà de loin et plus on s’en approche, plus elle attire le regard.
Avant de poursuivre les visites, nous faisons une pause déjeuner au restaurant La Bourbince, situé dans l’hôtel Le Prieuré.
C’est probablement mon restaurant préféré du séjour.
L’accueil a été excellent, le cadre est élégant sans être prétentieux et le repas était vraiment délicieux. Si vous passez à Paray-le-Monial, c’est une adresse que je vous recommande sans hésiter.
La Bourbince
📍 8 avenue Jean-Paul II 71600 Paray-le-Monial
☎️ 03 85 88 83 17
www.hotelprieure.fr
Après le déjeuner, nous retrouvons notre guide à l’office de tourisme pour découvrir Paray-le-Monial.
Je ne vais pas vous refaire ici les deux heures de visite dans le détail, mais j’ai appris énormément de choses sur la basilique du Sacré-Cœur et sur l’histoire de la ville.
Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est de comprendre que l’édifice que l’on admire aujourd’hui est le résultat de plusieurs phases de construction successives. Le premier prieuré est fondé à la fin du Xe siècle par les moines de Cluny avant que plusieurs campagnes de reconstruction et d’agrandissement ne donnent naissance à la basilique romane actuelle.
Notre guide nous a également montré un détail que je n’aurais probablement jamais remarqué seule : un léger décalage dans l’alignement de certaines parties du bâtiment. Une fois qu’on l’a vu, on comprend tout de suite ce qu’il veut dire.
Au-delà de son histoire, c’est surtout son architecture qui m’a impressionnée. Plus on fait le tour de la basilique, plus on découvre de nouveaux détails. Les volumes, les sculptures, le chevet et les différentes parties du bâtiment témoignent du savoir-faire des bâtisseurs de l’époque.
Nous avons également visité l’intérieur, tout aussi impressionnant que l’extérieur.
Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre avant d’arriver à Paray-le-Monial. Dans mon esprit, j’imaginais un petit village construit autour de sa basilique.
Et finalement, pas du tout.
Paray-le-Monial a quelque chose d’assez surprenant. On retrouve le charme d’une petite ville bourguignonne, mais avec des commerces et des services d’une ville beaucoup plus importante. C’est vivant, agréable à parcourir à pied et particulièrement pratique lorsque l’on y séjourne quelques jours.
Office de tourisme de Paray-le-Monial
📍 25 avenue Jean-Paul II 71600 Paray-le-Monial
☎️ 03 85 81 10 92
https://www.tourisme-paraylemonial.fr
Après la visite, nous rejoignons le Domaine des Marguerites pour la nuit.
L’établissement est tenu par Cédric et Mélanie, qui vous accueillent dans une belle bâtisse familiale datant de la fin du XIXe siècle. Leur activité principale tourne autour du traiteur, des mariages et de l’événementiel, mais ils proposent également plusieurs chambres entièrement rénovées.
Après nos 50 kilomètres à vélo, nous étions ravies de pouvoir nous reposer.
J’ai particulièrement apprécié l’accueil. Nous avons pris le temps d’échanger avec nos hôtes, de découvrir leur activité et d’en apprendre davantage sur ce lieu qui accueille aussi bien des voyageurs que des événements familiaux.
Les chambres sont confortables et permettent de récupérer dans de très bonnes conditions après une journée active.
Domaine des Marguerites
📍 25 avenue de la gare 71600 Paray-le-Monial
☎️ 06 28 42 37 74
https://www.domaine-des-marguerites.fr
Jour 3 : mosaïque, pique-nique et château de Digoine
Pour cette dernière journée, le réveil est un peu plus tranquille.
Notre atelier mosaïque ne commençant qu’à 10h, nous en profitons pour nous promener dans Paray-le-Monial et faire quelques photos supplémentaires de la basilique sous une lumière différente.
J’ai beaucoup aimé ce moment plus calme. La veille avait été particulièrement dense entre les 50 kilomètres de vélo et la visite guidée, et cette balade matinale nous a permis de découvrir la ville sous un autre angle.
À 10h, nous retrouvons Élisabeth Ragon pour un atelier mosaïque.
Pendant deux heures, nous découvrons son univers et réalisons notre propre création à partir de matériaux recyclés. Une activité très différente des visites patrimoniales du séjour et que j’ai vraiment appréciée.
On choisit les couleurs, les formes, on assemble les morceaux et petit à petit notre mosaïque prend forme.
Le temps est passé à une vitesse folle. Si je devais faire une remarque, c’est probablement que deux heures sont un peu courtes. J’aurais volontiers continué plus longtemps pour peaufiner davantage ma réalisation.
Élisabeth Ragon – Atelier mosaïque
📍 4 rue du colombier 71600 Paray-le-Monial
☎️ 06 24 39 68 45
https://www.elisabethragon.com
Après l’atelier, nous repassons rapidement au Domaine des Marguerites récupérer notre pique-nique avant de rejoindre le parc du Moulin Liron.
Comme il faisait déjà chaud, nous avons choisi un coin ombragé sous les arbres avec une jolie vue sur la basilique.
Un moment simple mais particulièrement agréable avant de remonter sur nos vélos.
L’après-midi, nous reprenons la route en direction du château de Digoine.
Nous étions déjà passées devant la veille sans nous arrêter puisque la visite était prévue pour ce troisième jour. Et franchement, cela valait largement le détour.
Le château appartient aujourd’hui à Jean-Louis Remilleux, producteur de télévision passionné de patrimoine. Depuis son acquisition en 2012, il mène un important travail de restauration et a redonné vie aux différentes pièces grâce à de nombreuses collections et objets d’époque. Le château reste une propriété privée habitée à l’année, mais une partie est ouverte aux visiteurs.
Je ne m’attendais pas à être autant impressionnée.
Les salons sont magnifiques, les collections nombreuses et l’ensemble dégage une atmosphère très différente de celle des châteaux que l’on visite habituellement.
Normalement, les photographies ne sont pas autorisées à l’intérieur. J’ai toutefois obtenu une autorisation exceptionnelle dans le cadre de cet article. Je ne pourrai donc pas tout vous montrer, mais seulement quelques images.
C’est clairement l’une des visites qui m’a le plus marquée pendant ce séjour.
Après notre visite du château de Digoine, il est déjà temps de reprendre la route vers Montceau-les-Mines.
Visite guidée du Château de Digoine à Palinges
📍 Château Digoine, 71430 Palinges
☎️ 03 85 70 20 27
http://chateaudedigoine.fr/
Cette dernière étape représente environ 25 kilomètres à vélo. Avec les kilomètres parcourus plus tôt dans la journée entre Paray-le-Monial et Palinges, cela porte le total à une quarantaine de kilomètres pour cette troisième journée.
Le retour emprunte un itinéraire légèrement différent de celui de l’aller. Nous retrouvons quelques portions le long du canal ainsi que plusieurs petites routes de campagne très peu fréquentées. Comme les jours précédents, nous croisons très peu de voitures et profitons pleinement de cette dernière balade à vélo.
En fin d’après-midi, nous arrivons à Montceau-les-Mines pour restituer les vélos avant de reprendre le bus en direction de la gare TGV du Creusot.
Et voilà, notre séjour touche déjà à sa fin.
Mon avis sur ce séjour sans voiture en Saône-et-Loire
Avant de partir, j’étais curieuse de découvrir cet itinéraire imaginé entre Le Creusot, Montceau-les-Mines et Paray-le-Monial.
Même si ce n’est pas le type de voyage que je fais le plus souvent, ce n’était pas non plus une première. Quelques semaines auparavant, j’avais vécu une très belle expérience en Toscane, où j’étais arrivée en train avant de découvrir la région à vélo.
J’en gardais un excellent souvenir et j’étais donc ravie de renouveler l’expérience, cette fois beaucoup plus près de chez moi.
Et finalement, cela m’a confirmé ce que j’avais déjà ressenti en Italie : découvrir un territoire à vélo permet de voyager autrement. On remarque davantage les paysages, les villages et tous ces petits détails que l’on ne voit pas forcément lorsque l’on se déplace en voiture.
J’ai aussi beaucoup aimé la diversité de ce séjour. En seulement trois jours, nous avons découvert l’histoire industrielle du Creusot et de Blanzy, parcouru près de 90 kilomètres à vélo, exploré Paray-le-Monial, participé à un atelier mosaïque et visité le superbe château de Digoine.
Bien sûr, il faut accepter un minimum d’organisation. Les horaires des visites et des transports rythment les journées et certaines activités mériteraient parfois un peu plus de temps. Je pense notamment à l’atelier mosaïque, que j’aurais volontiers prolongé tant l’expérience était agréable.
Mais dans l’ensemble, j’ai trouvé l’équilibre vraiment réussi entre patrimoine, vélo, découvertes culturelles et gastronomie.
Je retiendrai surtout ces petites routes de campagne presque désertes, notre arrivée à Paray-le-Monial face à la basilique du Sacré-Cœur, la visite du château de Digoine et tous ces moments où, avec Marie, nous avons simplement profité du plaisir d’être dehors, à vélo, sous le soleil.
Une très belle façon de découvrir la Saône-et-Loire autrement.
Pour plus d’idées et d’informations, nous vous invitons à télécharger la nouvelle application ROUTE 71.
Cette application gratuite propose désormais un audioguidage GPS immersif pour les randonnées que nous avons réalisées. Combinée à la carte des carrefours de randonnée du Massif Sud Bourgogne, vous pouvez ainsi composer facilement votre propre boucle, plus ou moins longue selon vos envies, et partir en toute autonomie.
Nos remerciements au Département de Saône-et-Loire pour leur confiance ainsi qu’aux offices de tourisme partenaires Creusot Montceau Tourisme et Paray-le-Monial Tourisme et également à Tiphaine de l’Agence aiRPur pour l’organisation de ce reportage photographique.

